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 Ouinidiou (We need you) , merci google traduction

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Bradypus

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MessageSujet: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Sam 4 Mar - 9:27

Vous aimez les aventures ?
Vous aimeriez partir à l'aventure ?

Vous aimez le jus d'orange qui pique ?
Vous aimeriez boire plus de jus d'orange qui pique ?

Alors,
Participez à la fantastique histoire de Fanta.

...
...
...

Bon alors, tu t'inscris !!
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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Sam 30 Juin - 8:41

Voilà, la partie d’Oltréé est terminée.
Je vous laisse suivre les chroniques pour découvrir comment qu’on a été trop fort !

Mais, l’histoire de nos héros ne s’arrête pas là.
Vous pourrez lire ci-dessous comment nos patrouilleurs ont évolué, et éventuellement comment ils sont devenus célèbres.
Merci à notre MJ,
À bientôt pour le tome 2
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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Sam 30 Juin - 8:53

Voici l’histoire de Hoggë :

Le deuxième jour de la semaine haute du mois du Guide, je fêterai mes 248 ans.
Mais j’ai commencé à vivre le jour de la mort de mon fils.

Je m’appelle Hoggë, je suis né, j’ai grandi et j’ai exercé le métier de bâtisseur dans un petit village perché en haut de la chaîne de montagnes séparant le vaste continent des plaines dévastées. Depuis ma demeure de Darvaza, je pouvais apercevoir les restes de Athatlöatatlafäll, plus communément dénommé le Mur. Allez savoir pourquoi !

Je vivais aussi paisiblement que possible dans ce monde tombé en ruine.
Avec Doreen, mon épouse, nous avions eut la chance d’avoir deux enfants, deux fils nommés Broghie et Rödden. Broghie ne tenait pas en place, il se sentait à l’étroit dans ce village. Il rêvait d’aventure, de rencontres et de voyages. Il n’avait qu’un mot en tête, devenir Patrouilleur.

Patrouilleur, il l’est devenu. Mais en conquérant, il a disparu.
Il est parti très jeune rejoindre Ferentinum. Son frère faisait à peine ses premiers pas.
Lorsqu’il est revenu, son frère n’était pas encore majeur. Il ne devait recevoir son masque qu’à la prochaine cérémonie de la semaine fuyante du Forgeron.

Le jour de son retour, Rödden ne reconnut pas son frère ; ses traits tirés, sa peau d’une blancheur maladive n’auguraient rien de bon. Broghie pouvait à peine marcher.
Il subissait devant nos yeux les effets d’une malédiction. Aucun guérisseur n’était compétent pour l’aider à moins souffrir.

Alors que je me préparais à quitter le village à la recherche d’un alchimiste, un bruit de tonnerre retentit à l’extérieur, le vent s’engouffra violemment dans la maison. Puis, plus rien, le silence total, un silence de mort. Un Patrouilleur de plus venait de succomber aux rejetons du Roi sorcier.

Sa mort fut difficile à accepter.
Celle des autres membres de ma famille me fut insupportable.

Mon travail me conduisait de plus en plus loin de chez moi. C’est lors d’un voyage dans le village voisin que l’attaque a eu lieu. Je n’étais pas présent pour les miens. Je n’ai pu empêcher le massacre. Aucun Darvazan ne survécut à la cruauté des monstres de feu.

En moins d’un mois, j’avais tout perdu, ma famille, mes amis, ma motivation.
À quoi bon reconstruire.

L’automne, passa, l’hiver lui succéda.
La nature était mon seul compagnon, elle devint mon guide.
Au détour d’un chemin, une rencontre inattendue, une mule.

Elle était seule, apparemment, attachée à une branche, pourtant.
Aucun bruit alentour.
À quelques mètres de là, la découverte des corps sans vie de deux marchands me fit rebrousser chemin.

Fanta accepta de me suivre. Et j’en suis ravi. Aurais-je survécu sans elle aux multiples périples que je dus affronter cette année-là ? Les montagnes environnantes étaient devenues trop dangereuses. D’autres villages ont été détruits, d’autres amis ont quitté ce monde.

Fanta rentra avec moi jusqu’aux ruines de ma maison de Darvaza. Dans les décombres je retrouvai la hache de mon fils, sa hache de patrouilleur.
Étonnement, elle était intacte.
Serait-ce un signe ? La Patrouille peut-elle survivre aux démons ?

Mon sommeil fut agité, mes rêves limpides, et à mon réveil, ma décision fut prise : sans perdre une minute, je pris la route. Dans moins d’un mois je devrais être à Ferentinum pour commencer ma formation.

Les autres apprentis Patrouilleurs étaient deux fois plus jeunes que moi, mais nul n’avait mon expérience. Dès la fin de l’été, après avoir prouvé mes compétences, on me confia ma première mission.

Je pensais que je partirais seul pour Dolmanis, mais quand on m’apprit que je ferai route avec Counagh, je su que le voyage serait agréable : les qualités culinaires de ce Longue-Barbe étaient indiscutables.
Qu’il est agréable de combattre le ventre plein !
J’appris plus tard qu’il possédait aussi des talents de chroniqueur. Des récits qui encore aujourd’hui nourrissent les pensées des apprentis Patrouilleurs.

C’est ensemble donc, que nous avons vaincu nos premiers monstres, nos premiers ennemis en tant que Patrouilleurs. Puis notre groupe s’est agrandi, et nous ne nous sommes plus quittés jusqu’aux premiers signes de paix visibles dans la vallée.

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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Dim 1 Juil - 14:09

La vallée de Dolmanis est un endroit magnifique.
Les populations locales ont subi pendant plusieurs dizaines d’années les attaques incessantes des créatures maléfiques du Roi sorcier.

Aujourd’hui, même si le territoire n’est pas tout à fait sécurisé, une volonté de renaissance semble prendre forme. Mais pour accueillir à nouveau les marchands et les migrants des vallées alentours, il est impératif de reconstruire les infrastructures.
Ce fut ma première tâche : réparer les ponts, les routes, les tours de guets. Embaucher les populations locales pour qu’elles se réapproprient leur village abandonné, leurs cultures, leurs élevages.

Aidé de la toute puissance de mon élémentaire le plus grognon, du Marteau de Branigan et des Patrouilleurs magiciens nous sommes venus à bout des réfections les plus urgentes avant la fin du printemps.

Ensuite je me suis attaqué à rendre nos fortins plus dignes de leur nouvel usage.
En deux ans, le fortin de Méandre était devenu une véritable forteresse qui pouvait accueillir en son sein une centaine de résidents permanents ou de passage.
Chaque Patrouilleurs y avait sa place et sa fonction.

Avant de rendre habitable le Fortin de l’est, il a fallu un bon nettoyage. Le passage des hobgobelins ne passait pas inaperçu, et leur odeur était tenace.
Sans tarder, Counagh dépétrifia notre apprenti patrouilleur. Chico nous raconta en détail ce qu’il avait subi et ce qu’il avait vu.
Il nous apprit l’existence d’un mur caché derrière une fine couche d’enduit mal posé. Le mur qui constituait le fond de la grande pièce principale était recouvert de la fresque d’ysleen dont nous avions entendu parlé.
Après plusieurs mois de réfection physique et magique, nous avons pu réouvrir le passage pour visiter enfin Dolmanis. Mais on en reparlera plus tard.

La structure du fortin évolua un peu, surtout depuis qu’il sert de camp d’entraînement aux nouveaux patrouilleurs, toujours formés à Ferentinum.
L’enceinte principale est maintenant au pied de la colline. Le bâtiment du Fortin d’origine est devenu un sanctuaire où vivent en paix les Grigs.
Le site est maintenant réellement sécurisé.
Le phare fut rehaussé. Il est visible de beaucoup plus loin, et surtout, ses radiations ne sont plus dangereuses pour les habitants.

Le temps passant, la ville de méandre devint le lieu incontournable de la vallée. Il fallut vite construire une nouvelle enceinte pour garantir la paix du lieu. Désormais la ville s’étend au nord jusqu’à l’observatoire. Mais le gros des travaux fut le doublement de sa surface vers le sud, sur la rive gauche de l’Arùn.

Dolmanis n’existe quasiment plus, la capitale de la satrapie est désormais Méandre.
Le nouveau Satrape que l’on peut reconnaître à la magnificence de ses pantalons (et oui, maintenant, il en a un deuxième) a quitter la patrouille pour des charges plus officielles : cocktail de charité et réception à base de boissons alcoolisées.

Après avoir aider Counagh à restaurer Walladron, j’ai quitté la vallée.
Une tâche beaucoup plus ardue m’attendait : la reconstruction de Athatlöatatlafäll.
Seul avec Fanta et Ghear j’ai bâti ce qui reste à ce jour la plus grande construction Naine des terres connues. J’y ai passé plus d’une centaine d’année,
Aujourd’hui, je suis vieux, je suis fatigué, mais ce n’est pas encore ce siècle qu’on enterrera Hoggours.
Je ne vous ai pas dit ? Désormais tout le monde m’appelle Hoggours, mais ceci est une autre histoire.

Le mur est habitable, prêt à accueillir plusieurs milliers de personnes. Il n’est plus réservé aux Nains, mais la magie elfique y est encore interdite. Faut pas pousser.

Counagh en avait rêvé, il a pu se soulager depuis les nombreux promontoires sur les terres sombres de l’outre-monde.
Ah, les bienfaits de la bière longue-Barbes.


Dernière édition par Bradypus le Lun 9 Juil - 21:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Mer 4 Juil - 18:35

Je n’ai pas eut la chance de récupérer le médaillon de Bilushukrun permettant de dompter Dostan, la vouivre. Mais ce n’est pas pour autant que mon rang de voyageur est usurpé.
Earan, l’élémentaire de l’air m’aide à développer les contacts entre les peuples, mais aussi entre patrouilleurs, notamment ceux de Ferentinum.
Après le portail du fortin de l’est, j’en ai créé deux autres : l’un à Dohn, l’autre  à Plainorge.

En plus des 8 portails que j’ai placé à des endroits stratégiques de la vallée, le diamant noir me permet d’atteindre n’importe quel haut lieu de la culture naine en moins d’une heure. (Clin d’œil aux 5 lunes.)

D’ailleurs, parlons-en de ce diamant noir.
Nous pensions tous qu’il permettait de rejoindre les 7 mines du clan skander, mais ce ne fut pas tout à fait le cas : la mine de mithril resta de longues années introuvable, Même Ghear, l’élémentaire de Pierre était dans l’incapacité de la localiser. mais j’y reviendrai.

6 pointes du décaèdre noir nous menèrent bien aux 6 autres mines. La septième pointe nous permit d’accéder au mur qu’il me tardait tant de revoir. La huitième et la neuvième, que nous avions déjà utilisé nous donnait un accès au monastère sans devoir contrer les runes elfiques, et à la Walladron, l’ancienne forteresse naine récemment transformée en auberge de luxe. La dernière pointe ne put être utilisée qu’après avoir vaincu quelques autres malédictions.

Chaque chose en son temps. Les tâches auxquelles nous nous attaquions étaient suffisamment chronophage pour aller s’en imposer de nouvelles.
L’une des priorités était de faire revivre les mines existantes. C’est ce que nous avons fait en commençant par celle que nous avions visité en premier.

La mine de diamant nous permit de relancer le commerce avec les vallées voisines. Ce minerai reste très rare et tant que nous contrôlons son extraction, nous rendons la vallée attractive. La mine n’est pas très prospère mais le furtier, qui doit avoir maintenant plusieurs centaines d’années est toujours heureux de nous livrer le fruit de ses recherches.

La mine d’argent est elle aussi en activité, mais contrairement à la mine de diamant, elle est très facile à surveiller. Non pas qu’elle soit moins convoitée, mais son accès reste toujours impossible sans posséder une créature volante ou des dons de magiciens.

La mine de pierre s’agrandit de jour en jour. Non seulement la pierre sert à reconstruire l’ensemble de la vallée, mais les vides qu’elle laisse créent des espaces dont les nains savent tirer parti. La mine est devenu une véritable forteresse, une nouvelle ville souterraine, et ce grâce à la bienveillance et au charisme d’Edna.
Des milliers de Nains y vivent aujourd’hui. Peut-être parce que c’est le seul lieu de la vallée, et des vallées voisines, que les elfes n’ont pas profané.

La mine de fer est elle aussi très prospère, mais sa proximité avec Dolmanis fait qu’elle nous cause beaucoup de soucis. Son emplacement reste secret, mais les routes d’accès sont la proie de brigandages incessants. L’argent dépensé à sécuriser le transport la rend de moins en moins rentable, surtout depuis l’arrivée de nouveaux ennemis venus de l’ouest, au delà de ce qui reste de Dolmanis.

Nous n’avons pas été surpris de voir que les filons de la mine d’or étaient épuisés. Nous avions fait une croix sur ce métal si précieux, quand, au hasard d’un voyage à Ferentinum par la route, Ghear découvrit une autre mine à quelques dizaines de kilomètres de la cité formatrice de Patrouilleurs.

La mine de charbon n’est pas sous notre contrôle. Les Gnolls y ont trouvé refuge et nous les laissons y vivre.  Ils pensent que leur repaire nous est inconnu.
C’est con un gnoll !
Nous connaissons cet ennemi, il sert d’entraînement aux futurs Patrouilleurs.
Nous ne manquons pas de charbon. Il y a bien d’autres mines, même si elles n’ont pas la petite touche du peuple nain.
Je ne doute pas qu’un jour nous en reprenions le contrôle. Mais je plains ceux qui devront y rendre l’air respirable.
C’est sale un gnoll !
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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Dim 8 Juil - 11:44

La dernière porte que pouvait ouvrir le diamant noir nous a conduit dans une grotte totalement noire. Non seulement l’éclairage y était absent, mais la construction avait été érigée avec une pierre volcanique anthracite. Les souterrains formaient un labyrinthe immense, un dédale de pièces vides et de couloirs étroits.
Après plusieurs minutes, nos pas nous ont mené dans une grande pièce en forme d’étoile à sept branches dont chaque pointe avait été tronquée pour laisser la place à une porte.

Ce symbole, cette rose des vents à 7 branches, nous l’avions déjà vu. C’était dans le carnet de notes de Branigan.
Le lieu n’eut, dès lors, plus aucun secret pour nous. Nous suivions les instructions du présumé bâtisseur de cet endroit.

Après une étude plus approfondie, deux sorties furent découvertes : deux escaliers, un qui semblait descendre indéfiniment, l’autre qui débouchait au plus haut de l’édifice.
La journée tirant à sa fin, nous avons pris la direction des marches susceptibles de nous faire retrouver la lumière du jour.

Cet endroit était anormalement calme, silencieux, propre, comme figé dans le temps. Le bâton de Balasan restait désespérément éteint. Pour une fois que nous avions besoin de lumière.
Nous allions bientôt manquer d’huile pour les torches lorsqu’une porte apparu au détour d’une dernière chicane du couloir.
Aucun piège détecté.

La porte maintenant ouverte n’était pas très grande. Sans aucun doute, ce bâtiment est de facture naine.
Après une première salle, nous nous sommes retrouvé sous un dôme immense. La pièce était ronde. Les murs périphériques formé de multiples alcôves. Entre chacune d’elles, un pilier courbe se prolongeait pour former une voûte à plus de trente mètres au-dessus de nous. Au centre, la clé de voûte accueillait un œilleton laissant passer un ray de lumière.

La pièce était meublée de quatre tables cintrées formant une grande table circulaire. Une vingtaine de sièges finement sculptés se succédait tout autour. Un siège en face de chaque alcôve, une porte en face de chaque passage entre les tables.
Et au centre, un trou.
Un trou dans le sol si petit qu’il semblait n’être qu’un défaut dans le pavage. Mais il n’en était rien : ce trou d’environ trois centimètres de diamètre, ce cercle parfait d’un noir profond était l’entrée du royaume des Grigs de l’Ouest.

Après être allé chercher un gland à Méandre, nous l’avons glissé dans le long tunnel vertical.
Quelques heures plus tard, un scarafée s’est présenté à nous, et nous a conté l’histoire de ce Fortin. Un fortin invisible depuis l’extérieur, perché sur un îlot, au milieu d’un lac infesté de spectres pas très avenants.

Nous avons mis en relation les deux peuples de Grigs.

Comme nous l’a conseillé le maître écloseur Ser Kanapis, nous avons évité toute incursion dans l’escalier souterrain : Il est préférable que les portes vers Elégorius demeurent closes à jamais.

Ce fortin, situé à environ 45km à l’ouest de Dohn fut notre observatoire pendant de longues années. Nous devions d’abord déceler les failles, les faiblesses de nos ennemis.
La région de Dohn demeurait l’endroit le plus dangereux de la vallée. Les monstres qu’on pouvait y croiser étaient de loin les plus forts que nous ayons dû combattre.

La situation à Dohn évolua dès lors où je découvris la mine de mithril.
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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Lun 9 Juil - 20:28

La région au sud-est de Ragnal est constituée de vastes plaines d’où surgissent des volcans encore en activité.
Quel étrange paysage !
On y croise très peu d’animaux, car la nature y est quelque peu hostile.
On y croise très peu de monstres, car les Patrouilleurs veillent.
Les lacs se succèdent : des lacs d’eaux froides, des lacs d’eaux chaudes, des lacs d’eaux salées, des lacs de lave et beaucoup de lacs asséchés.

D’après le plan trouvé dans les archives du monastère, la mine de mithril avait une sortie au fond d’un de ses lacs. De l’entrée, nous n’avions aucune information.
La plupart des Patrouilleurs avaient fait une croix sur cette mine.
Voilà maintenant plusieurs années qu’aucun nouvel indice ne nous avait été utile à sa découverte.

Aucun sort, aucune prière ne savait nous guider jusqu’à elle.
Shedinath me fit explorer les moindres recoins de toutes les étendues d’eaux du secteur. Rien.
Ghear interrogea les pierres anciennes pour trouver signes d’une activité géologique particulière. Toujours rien.

Les mange-terres avaient transformé le sous sol de la vallée. Peut-être avaient-ils détruit la mine ? Peut-être que la mine n’avait jamais existé ?

Lors d’une nuit très lumineuse, un hurlement lointain se fit entendre.
Ma sagesse me dit de m’éloigner de ces cris. Ma curiosité dit à ma sagesse de se taire.
Cela faisait plusieurs jours que je marchais, et je n’avais croisé personne. Ce pouvait-il être un appel au secours ?
Je pris la direction du lac de lave situé à l’est de mon campement. Des hurlements ce sont encore fait entendre deux fois, puis plus rien.
Je ne devais pas être très loin de l’origine du bruit, mais à nouveau le silence se fit.

Il ne faisait pas encore assez jour pour suivre une quelconque piste. J’ai attendu. Je ne voulais pas prendre le risque d'effacer des empreintes avec mes propres pas.
J’ai commencé une incantation pour appeler Ghear.

Une heure plus tard, le silence était toujours aussi pesant quand l’élémentaire pris forme devant moi, moitié roches, moitié lave visqueuse, et là qu’était ce ?
Du mithril sillonnait le long de ses bras.
Il ne faisait aucun doute que la mine devait se trouver sous nos pieds.

Autour de nous, seul un petit étang de lave bouillonnait. Les arbres calcinés les plus proches étaient à plus de cent mètres.
Jamais la mine ne parut aussi concrète.
Ghear explora les fonds de l’étang et réapparu moins d’une minute plus tard. L’entrée de la mine, à moins que ce ne soit la sortie, se situait à deux ou trois mètres de nous.

En moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, Ghear avait creuser un passage entre moi et la mine tant recherchée.
À l’intérieur, j’ai croisé les carcasses de trois animaux indéterminés. Les chairs étaient sanguinolentes, mais cuites ; il est clair que ne n’entendrai plus leur hurlement.

Qui pouvait vivre ici ?
Ghear pris la tête de l’exploration.
Nous avons suivi une rivière de lave sur près de 500m, quand un petit village abandonné se matérialisa au travers les vapeurs de la lave.
Les ruelles étaient vides, les constructions aussi.
Nous avons gravi plusieurs dizaines de marches dans des galeries illuminées de mithril. C’était magnifique ! Mais toujours aucune trace, aucun indice d’une quelconque présence.

En arrivant devant un étang souterrain de mithril en fusion, là, devant nous, sur la rive opposée, se tenait une créature argentée.
Après nous avoir jaugé, cette bête magnifique s’avança vers nous, doucement puis de plus en plus vite. Son allure était celle d’un ours, mais un ours habillé de mithril.

L’ours chargea. Ghear ne semblait pas pouvoir le contenir. En quelques secondes je me suis retrouvé seul ; L’élémentaire les genoux à terre disparaissait devant moi lentement.

Ni ma hache, ni mon épée n’étaient efficaces. Les défenses de l’ours étaient infranchissables. Aucun coup ne semblait l’atteindre. De mon côté, je subit de lourdes blessures. Je ne dus mon salut qu’à une longue chute dans le ravin qui s’ouvrit sous mes pieds.
Combien de temps suis-je resté inconscient ? Je ne le saurai jamais.
Ce que je sais, c’est que dans la même seconde, j’ai ressenti l’appel conjoint de Shedinath, Ghear, Earan et Kryith.

Quand j’ai repris connaissance, la gueule de l’ours était grande ouverte devant mes yeux. Je n’eus le temps que d’enfoncer mon poing au plus profond de la gorge du monstre de mithril. Ses dents se refermèrent sur mon bras, mais je n’ai pas lâcher prise : Petit à petit j’ai enfoncé sa langue dans sa gorge, l’empêchant ainsi de respirer.

J’étais dans un sale état, mais mon état était toujours mieux que celui de l’ours.
Cette créature vivait là, bloqué depuis plusieurs dizaines d’années, ne se nourrissant que de créatures souterraines et s’abreuvant à la source située au centre du filon de mithril.
L’ours était devenu argenté ; ses poils, sa peau, ses griffes ont progressivement évolué en mithril.

Sans plus tarder j’ouvrit un portail vers Walladron.
Après quelques soins et quelques potions alchimiques de Counagh, je suis passé de mourant à quasi immortel : le rituel de Virtum Aquae transforma la peau de l’ours en une protection équivalente à une classe d’armure de 44, et ce, même en rage de berserk.
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MessageSujet: Re: Ouinidiou (We need you) , merci google traduction   Lun 9 Juil - 20:50

Mon premier rang de maître des bêtes me fut offert par les Patrouilleurs avant même que je commence ma formation. Tout le mérite en revient à Fanta, la mule qui est devenue au fil du temps, la mascotte de la patrouille.

Naturellement, les animaux se sentent en sécurité avec moi. Peut-être parce que je pense à nettoyer le sang sur les lames de ma hache.

Lors de mes aventures j’ai été accompagné de plusieurs animaux. Malheureusement, il n’ont pas tous eu le destin de Fanta.

Tang, mon vieux cheval gagné lors d’un combat contre un cavalier, fut blessé lors de l’assaut des hobgobelins chevaucheurs de wargs. Il ne survécut pas au voyage du retour malgré tous les soins magiques qui lui ont été prodigués.

Pschitt, mon faucon, ne retrouva jamais vraiment l’usage de son aile brisé. Il resta au fortin et y vécut pendant près de douze ans.
En mémoire de son sacrifice face au basilic, une statue lui fut érigée. Elle siège au plus haut du phare du fortin oriental. Elle tient dans ses serres la cage des Grigs enfermant la lueur qui nous prévient du danger.

Fanta, qui m’accompagnait déjà avant que je ne rejoigne la patrouille, eut la chance de survivre à encore bien des aventures. Des aventures qu’elle relate elle-même, aux apprentis Patrouilleurs, dans l’enceinte de Ferentinum.
Elle a même reçu la décoration ultime que peut recevoir un Patrouilleur, celle de Barde de niveau 9.

Si vous voulez connaître son histoire, si vous voulez découvrir comment elle a acquis le don de la parole, prenez le chemin de Ferentinum et écoutez-la.
Dites lui que vous venez de ma part, peut-être vous racontera t’elle l’histoire de l’elfe dormeur et du noble défroqué.

De nombreux compagnons se sont succédés à mes côtés : Pepsi une araignée, Ayene-Keun un rat, Finley un serpent, Schweppes un lynx, Sevenup un petit singe, Carola un renard, Champomy une chauve souris, Ricqles une mante religieuse,et bien d’autres.
Mais les deux animaux qui illustrent la légende de Hoggours, sont, bien évidemment deux ours géants, un frère et une sœur mesurant presque quatre mètres.

Quelques jours avant l’hiver de notre septième année dans la vallée de Dolmanis, je fis la découverte de deux très jeunes oursons. Ils s’étaient installés dans l’une des premières grottes que nous avions visitées dans les falaises surplombant les premiers méandres de l’Arùn.

Le contact fut d’abord difficile, les ours étaient effrayés et le mâle semblait blessé à une patte.
Après quelques minutes sans bouger, je me suis assis lentement. J'ai commencé à sortir de mes sacoches quelques morceaux de viande de géant séchée préparée par les bons soins de notre nain toqué.
Après 3 jours et 3 nuits, la confiance s’était installée entre nous.

Je les ai conduit près du mur, dans la grotte que j’ai aménagé pour mes périodes d’hibernation.
En effet, ma mutation en berserk surpuissant apporté par la peau d’ours de Mithril ont un prix à payer : Pendant quatre semaines environ, autour du mois du Veilleur, je dois hiberner pour que mon corps se repose.

J’ai bien dis « mon corps », car mon esprit lui, reste en éveil.
Ce mois de méditation annuel me met en contact permanent avec les éléments.
Après une cinquantaine d’années de concentration, mon niveau de Druide a atteint un niveau jamais rencontré. Il est estimé par certains érudits comme équivalent un rang 24.

Ma magie n’est pas illimitée, elle est simplement immédiate : depuis mes 136 ans, je suis comme qui dirait en ligne direct avec tous les éléments. Je ne suis plus obligé, comme au début de mon apprentissage, d’attendre une heure au standard pour nouer un contact avec eux.

Mais revenons à mes oursons.
Sans doute étaient-ils l’œuvre du roi sorcier, car jamais ours n’avait atteint une telle stature. Moët et Chandon étaient réellement imposants, et dans la vallée, personne ne pouvait ignorer leur présence.

En leur compagnie, aucun ennemi n’osait s’attaquer à moi. Leur présence était pour moi un gage de tranquillité.
Mais, les apparences sont souvent trompeuses : en fait, c’est moi qui les protégeait. Ils étaient désormais mes seuls enfants, ma seule famille.

Moët et Chandon ont sillonné les 6 coins du globe à mes côtés. Ils ont vécu près de 70 ans, et sont morts la même année, pendant la période d’hibernation qui avait vu naître mon ultime rang de Druide.

La saison prochaine, j’aurai 248 ans. Il ne me reste plus qu’1D8 années à vivre.
Ces années seront, à n’en pas douter, riches de rencontres et d’enseignements.
Surtout depuis que j’ai terminé la construction d’un fortin ambulant.

Je ne vous avais pas dis que j’avais trouvé une mine de pierre volante.
Maintenant, c’est fait.

Et mon fortin volant est opérationnel.
Et il n’accueille aucun démon.
Pour l’instant.

Oltréé !!
Et vous autres Patrouilleurs,
Qu'êtes-vous devenu ?

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